•  

    Prey

     

        J'aime la S.F.(euh), savez-vous comment ? Quand elle est bien faite (euh) avec du beur... ah bah non... pas du beurre... Suite à cette référence musicale hors norme, je ne sais comment enchainer ! Ah oui ! Peut-être en vous disant que ce jeu, bien que peu attendu de ma part, a été une véritable révélation ! Et pourtant, il est loin d'être exempt de défauts... Comme quoi un jeu ne peut être juger seulement sur ces performances graphiques ! Je vous invite donc à me suivre sur Talos 1 dans votre combinaison High-Tech cousue par mamie, afin de préserver l'espèce humaine de l'invasion Typhon !

     

         PreyIl est clair que ce jeu, développé par Arkane Studios pour Bethesda en 2017, n'avait rien, sur le papier, pour finir sur une de mes étagères ! Et encore une fois, le prix a parlé ! 9 euros pour cette tuerie sidérale, c'est donné ! Enfin presque ! Du coup, je me lance, et après la longue installation de Prey, on me propose de choisir un personnage Homme ou Femme ! Ni une, ni deux et parce que je suis un bonhomme... un vrai... je choisi la femme ! Celle-ci s'appelle Morgan Yu ( Je vous laisse deviner comment se prénomme l'autre quidam... non ? Vous l'avez pas ? Et ben c'est Morgan Yu aussi... malins, les dév ! )... Et elle va être le témoin, voire l'actrice, privilégié d'une expérience scientifique qui aura mal tournée ! Ça, c'est dommage, puisque cette couille dans le potage a de grandes chances de nous retomber sur la tronche, nous, petits terriens sans défenses.

    Prey     Morgan se réveille donc dans sa chambre en 2032 et participe à une expérience qui part en sucette lorsqu'un scientifique se fait attaquer par un étrange alien, alors que Morgan tombe dans les vap' ! Elle se réveille à nouveau dans sa chambre, découvrant que tout son monde n'est en fait qu'une supercherie ( Son appartement et le monde qui l'entoure ne sont que dispositifs techniques et vidéos ) et qu'elle est une expérience à elle seule ! C'est en arpentant les couloirs que celle-ci se rend compte qu'elle est à bord d'une station spatiale infestée de Typhons... une race d'extraterrestres usant de leur puissance psychique ! Elle apprend que l'expérience dont elle était le cobaye, vise à lui injecter des neuromods... ceux-ci tirant parti des capacités neuronales des Typhons et permettant à son détenteur d'améliorer ses caractéristiques physiques et mentales ! Le problème est que, lorsque l'on retire ces neuromods, une amnésie sévère se déclare et c'est justement ce qui est arrivé à notre héroïne... pas de bol ! Mais que c'est il vraiment passé ? Je vous le demande...

    Prey     Ouais c'est bon, lâchez-moi ! Je sais que chuis pas balèze pour raconter les histoires... mais le scénario est hyper bien foutu et la claque du prologue est gigantesque ! Ça faisait un bail qu'un jeu ne m'avez pas autant tenu en haleine... Certes, Prey n'est pas extrêmement beau graphiquement mais tient la dragée haute à beaucoup d'autres jeux... c'est loin d'être moche mais largement perfectible... surtout au niveau du rendu des PNJ lequel est un peu hors d'âge ! Mais bon, c'est loin d'être le défaut majeur de ce jeu... je vous en parle plus tard, quand le dernier rayon du soleil aura atteint la plus haute cime du Mont Siriata ! Prey est un FPS classique au premier abord, mais rapidement le faible nombre d'armes vous obligera à utiliser votre cervelle plutôt que vos petits bras chétifs ! Deux pistolets, une clef à griffes, une arbalète à fléchettes caoutchouc ( Utile pour activer des objets à distance ), un fusil à pompe, un gun électrique quasi inoffensif, le canon Glue et le canon à rayonnement Q suffiront à votre bonheur ! A l'instar de Darksiders, les développeurs de Prey ont pompé à droite à gauche afin de nous pondre un gameplay et un level design de ouf !

    Prey     En effet, on sent l'influence de nombreuses références cultissimes du jeu vidéo dans ce titre ! Half Life pour le côté expérience qui foire, Bioshock pour l'aspect général de la station Talos 1, Deus Ex pour l'exploration et les solutions alternatives, Dead Space pour l'exploration spatiale extérieur à la station et j'en passe ! Le tout en fait un jeu extrêmement complet ! Le top du top, le Level Design ! La station est immense et entièrement explorable ! Même à l'extérieur de Talos 1 ! Pour évoluer dans ce labyrinthe, des cartes d'accès, des mots de passe, des passages secrets seront à dénicher au travers de missions bien conçues qu'elles soient principales ou secondaires ! En gros on ne s'ennuie jamais, sauf, et là j'en arrive au gros défaut de Prey, lors des temps de chargement lors de changement de zone ! Comptez presque deux minutes d'attente, sachant que vers la fin du jeu, vous allez franchir un gros paquet de ces portes successivement ! C'est assez chiant, il faut penser à trouver une autre occupation... je sais pas moi... soyez créatifs... Sudoku, Rubik's Cube, masturbation... enfin occupez-vous quoi !

    Prey     Hormis ce point, rien à dire ! Les couloirs vides du début de l'aventure agrémentés d'une ambiance sonore réussis sont assez flippants mais se rempliront au fur et à mesure d'aliens de plus en plus costauds ! Les Mimics sont des sortes d'araignées agressives et vivaces ayant le pouvoir de mimétisme et copiant ainsi le moindre élément de décor pour se cacher, les fantômes ( Anciens humains consumés par les Typhons ) ont une apparence humanoïde et vous shooteront à distance et se déplaceront à une vitesse étourdissante ( Ceux-ci évolueront grâce à des capacités de feu, d’électricité ou de gaz ), puis viennent les Technopathes, les Télépathes et les Cauchemars ( Énormes !! )! Le bestiaire n'est pas des plus fourni, c'est vrai, mais j'en ai omis quelques-uns ! Ce qu'il faut retenir, c'est que chacune des capacités des Typhons est assimilable via les neuromods ! Même le mimétisme ! Ainsi vous transformer en tasse de café, en Hand-spinner ou en préservatif usagé deviendra monnaie courante pour échapper à la vigilance de l'envahisseur !

    Prey     Le craft est aussi de la partie et des recycleurs vous permettront d'obtenir des matières premières afin de produire vos propres munitions, armes, soins ou même neuromods... à condition d'obtenir le plan qui va bien ! Vous le découvrirez dans Prey, tous les moyens sont bons pour mener une mission à bien ! Piratage informatique, escalade, discrétion, dégommage d'alien en passant par la grande porte ou fourberie ! A essayer de toute urgence ! L'exploration de cette station est vraiment intéressante et je me suis pris à essayer de trouver des brèches à l'extérieur de la coque pour trouver d'autres lieux ! Ayant passé quarante heures à divaguer dans les salles de Talos 1, je suis sûr que j'ai oublié quelques endroits et je n'ai qu'une envie à l'heure où je vous parle... Y retourner pour découvrir une autre fin que celle que je partage avec vous à la fin de cet article... Prey est splendide !

     

     Prey

     


    votre commentaire
  •  

    NBA Playgrounds

     

         In ya' face ! From Downtown !!! Boomshakalaka ! Ça ne vous dit rien ? Mais si ! Tout ceux qui ont joué à NBA Jam reconnaissent ces phrases du commentateur surexcité de ce jeu de sport... qui est tout sauf une simulation ! Dunks improbables, shoots irréalisables et dribbles de malade étaient le crédo de ce jeu de 1993 ! NBA Playgrounds ressort ce vieux concept et la sauce prends plutôt bien ! Enfin... pendant les premières minutes de jeu !

     

         NBA PlaygroundsDeux petites minutes et je suis à vous... Le bandeau NBA sur la tête...mmmhhh... mouala... les socquettes c'est bon... ooookaaayy... et je chausse mes PUMP ( On avait dit pas de marques )... un short et un tricot sinon j'aurai l'air d'un con... c'est bon ? J'ai tout ? Bon bah... Hop, c'est parti ! Reste plus qu'à trouver un pote pour jouer et c'est good ! Ah si j'oubliais... les 6 Euros pour acheter le jeu... et oui... c'est tout ce que ça m'a couté... mais est-ce que ça en valait la peine ? Bah oui, forcément à 6 euros ça vaut le coup, même si le jeu n'est pas exceptionnel !

         NBA PlaygroundsDéveloppé par Saber Interactive pour Mad Dog Games en Mai 2017, NBA Playgrounds est un jeu de Basketball fun reprenant les bases de son illustre prédécesseur NBA Jam ! C'est-à-dire dunks à gogo et spectacle à volonté ! Pas de fautes, pas de marcher, pas de sortie de balle... que du fun ! Pour faire court, les équipes sont composées de deux joueurs que vous n'avez pas au départ ! Tous les joueurs sont accessibles via un système de cartes à collectionner ! Le système est plutôt sympa et addictif et vous permettra de collectionner des joueurs de rue inconnus ou bien les stars officielles sous licence NBA ! Aussi bien les nouveaux joueurs que les légendes du sport US !

         NBA PlaygroundsAinsi, Wilt Chamberlain, Larry Johnson, Steve Nash, Dikembe Mutombo, Mugsy Bogues, Dominic Wilkins, Shaquille O'Neal, j'en oublie, et des meilleurs, pourront côtoyer, sur les playgrounds proposés, les Tony Parker, Derrick Rose, Lebron James, Russel Westbrook, Stephen Curry et autres Kevin Durant ! Et ça, c'est assez appréciable ! Si bien qu'à chaque récolte de pack de cartes, on se prend à espérer recruter un Michael Jordan ( Même si j'ai appris, il y a peu, qu'il n'était pas de la partie, SHIT !!! )... Les terrains de street sur lesquels les joueurs évoluent sont situés un peu partout sur le globe, chacun d'eux proposant le stéréotype correspondant ! Aussi, ce jeu nous fait voyager de New York à Paris en passant par Londres et Madrid !

         NBA PlaygroundsAu commencement du jeu, on vous propose quelques packs de cartes gratos ! Boum, c'est déjà ça de prit ! De quoi constituer une équipe à peu près potable, si vous avez eu, comme moi, de la chance au tirage ! Et puis hop, on vous largue dans un match amical, pour vous apprendre les techniques de base du titre, rien de compliqué, je vous rassure ! Le tout est très instinctif et simple à prendre en main. Un joueur fort en dunk verra sa jauge de réussite élargie, tout comme un as du tir à 3 points ! Et inversement, une truffe en 3 points aura une jauge de réussite ridiculement petite ! Un système qui a déjà fait ses preuves ! Et donc, au final, le jeu envoi des Watts... c'est super fun et les premiers Dunks de fou arrivent rapidement, tout comme les Alley-oops endiablés et les dribbles hors du commun !

    NBA Playgrounds     Et en défense, c'est aussi simple... même s'il est assez difficile de voler le ballon à l'adversaire quand il dribble, un bon timing vous permettra de contrer les tirs et Smashs de vos opposants ! Le "cake" est assez jouissif une fois réussi ! "C'est tout ?" me direz-vous ! Ben non ! Pour corser un peu l'enjeu les développeurs ont eu la bonne idée d'ajouter de nombreux bonus récompensant le travail offensif et défensif ! A chaque grosse action réussie ( Dunks, Alley-Oops ou Contre ... ), la jauge d'équipe se remplie... une fois celle-ci pleine, vous obtenez un bonus plutôt original ! Soit un shoot réussi à coup sûr ( Sauf s'il est contré ), une endurance infini, un multiplicateur de points pour les dunks ou 3 points et bien d'autres encore ! Un tir parfait vous rapportant 1 point supplémentaire et le premier marqueur bénéficiant d'un point supplémentaire aussi ! Faites le calcul : Le premier tir parfait à 3 points rapporte 3+1+1 points, et commencer le match avec 5 points d'avance... ça le fait !

    NBA Playgrounds     De plus, le jeu est plutôt agréable visuellement ! Les visages et corps des Stars de la NBA sont assez "fidèlement" caricaturés... Une petite pointe d'humour ne fait jamais de mal ! Les décors sont assez enfantins mais collent à l'esprit du jeu et fourmillent de petits détails rigolos ! C'est plutôt mignon dans l'ensemble ! L'ambiance sonore a énormément prit à NBA Jam et c'est une assez bonne idée, je dois dire... les commentaires enjoués du speaker sont très motivants ! Réussir un Alley-Oop est assez jouissif à l’œil et à l'oreille ! On va passer maintenant au points noirs de ce titre et il y en a quelques-uns ! Dont un particulièrement agaçant !

    NBA Playgrounds     Lors d'un tir manqué, vous aurez le devoir d'aller au rebond, comprenez, pour les néophytes, récupérer le ballon sous le panier... ce ne sera pas une mince affaire tant les joueurs sont attentistes ! Souvent, l' I.A aura le dessus et bombardera votre panier à plusieurs reprises, mais à force d'entrainement vous pourrez limiter les assaults ! Autre problème et pas des moindres, l'ennui... Et oui, le mode tournoi, pourtant attractif devient vite répétitif et lassant, et vous êtes obligé d'y passer... pour débloquer un max de terrains et de Pack de cartes Or ( Permettant de débloquer des joueurs Legend ou Epic )... Dommage...

    NBA Playgrounds     Mais, parce qu'il y a un mais, le jeu prends tout son sens en multijoueurs... aussi bien en local qu'en ligne ! J'ai pu faire quelques parties intenses sur les deux modes de jeu et je me suis fais extrêmement plaisir ! Victoires ou défaites, peu importe puisque chaque match est serré et que, grâce aux bonus, il est possible à tout moment de remonter au score et de créer la surprise à la dernière seconde... "c'est tout l'intérêt" du Basket me direz-vous... Au final, NBA Playgrounds est un bon jeu, marrant à plusieurs... à sortir lors de soirées entre potes arrosées... pendant lesquelles ils seraient impossible de sortir dehors et d'enchainer des passes ( Voire de marcher sans tituber )...

     

     

     

     


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique